À ce stade, aucune trace particulière n’a été identifiée permettant d’étayer l’hypothèse d’une agression ou d’un acte criminel, selon les informations communiquées par des sources proches de l’enquête.
Les experts poursuivent néanmoins leurs travaux afin de vérifier l’ensemble des indices présents dans l’habitacle et sur les différentes parties du véhicule.
Un important travail d’exploitation numérique

Parallèlement aux analyses matérielles, les enquêteurs s’intéressent aux systèmes électroniques embarqués dans la voiture. Bien que le véhicule soit relativement ancien, il dispose de plusieurs calculateurs et équipements susceptibles de fournir des informations utiles.
Les spécialistes de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) exploitent actuellement les données enregistrées par ces dispositifs, notamment celles liées au système de navigation.
Ce travail nécessite l’extraction, le traitement et l’analyse de nombreuses informations techniques. Les opérations se déroulent dans les locaux de l’IRCGN à Pontoise, où le véhicule a été transporté afin d’être examiné en détail.
