Un important travail d’exploitation numérique

Parallèlement aux analyses matérielles, les enquêteurs s’intéressent aux systèmes électroniques embarqués dans la voiture. Bien que le véhicule soit relativement ancien, il dispose de plusieurs calculateurs et équipements susceptibles de fournir des informations utiles.
Les spécialistes de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) exploitent actuellement les données enregistrées par ces dispositifs, notamment celles liées au système de navigation.
Ce travail nécessite l’extraction, le traitement et l’analyse de nombreuses informations techniques. Les opérations se déroulent dans les locaux de l’IRCGN à Pontoise, où le véhicule a été transporté afin d’être examiné en détail.
Les experts poursuivent leurs investigations pour tenter de reconstituer avec précision les déplacements effectués et les éventuels trajets empruntés dans les heures ayant précédé ou suivi la disparition de l’adolescente.

D’importants moyens mobilisés sur le terrain
Pendant que les analyses scientifiques se poursuivent, les recherches de terrain continuent dans le Gers. Ce jeudi, près de 170 gendarmes restent mobilisés afin d’explorer de nouvelles pistes et d’inspecter des secteurs ciblés par les enquêteurs.
Des cavaliers issus d’un centre équestre participent également aux opérations afin de faciliter les recherches dans des zones difficiles d’accès, notamment les espaces boisés situés au sud de Fleurance, où Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois.
Les forces de l’ordre poursuivent en parallèle un important travail de porte-à-porte auprès des habitants. L’objectif est de recueillir tout témoignage ou information susceptible d’aider à localiser la jeune fille et à faire progresser l’enquête.
