Le tribunal démonte la défense des chasseurs
Pour se justifier, les prévenus avaient affirmé avoir voulu abréger les souffrances de l’animal. Une version rejetée par le tribunal, qui a estimé que le cerf n’était pas mortellement blessé avant d’arriver sur la terrasse. Selon la juridiction, les chasseurs auraient dû rappeler les chiens, sécuriser l’habitante des lieux et contacter immédiatement l’OFB, plutôt que d’intervenir eux-mêmes.
La réaction ferme du réalisateur
Sur le réseau social X, Luc Besson s’est publiquement félicité de la condamnation, exprimant l’espoir que cette décision « fera réfléchir » les deux hommes sur « la cruauté de leur geste ». Il a rappelé que, comme l’a souligné le tribunal, l’animal n’était pas condamné avant leur intervention, qualifiant leur acte de « barbare » et appelant à ce que ce jugement serve d’exemple.
