Une déclaration forte qui souligne combien cette création résonne personnellement pour elle, bien au-delà de l’exercice artistique.
“Je reconnais son ADN” : une émotion intacte
Pour Laura Smet, cette chanson-hommage représente le premier projet dans lequel elle retrouve, selon ses mots, l’essence même de Johnny Hallyday.
« Je reconnais son ADN », confie-t-elle, saluant enfin un hommage qu’elle juge authentique et respectueux. Après des années de tensions familiales et de tentatives de récupération médiatique, cette œuvre apparaît comme une rare parenthèse sincère, fidèle à l’image de son père.
Elle ajoute : “Il s’est passé sept ans depuis son départ. Et je trouve bien qu’il y ait de vrais hommages comme celui-ci”, marquant une rupture avec certains projets passés qu’elle avait visiblement moins goûtés.
Le biopic en préparation : un soutien mesuré
Alors qu’un biopic dirigé par Cédric Jimenez est actuellement en préparation, Laura Smet n’a pas caché son opinion tranchée sur ce genre d’initiatives, tout en se disant favorable à l’idée… à condition que cela soit bien fait.
« Je ne suis pas contre un biopic sur mon père, j’en rêverais même. Mais je veux que l’on raconte le vrai Johnny. Et pas des conneries ! », prévient-elle.
Pour elle, le respect du deuil est fondamental. “C’est bien de n’avoir rien fait dans l’urgence”, souligne-t-elle, rappelant qu’au-delà de la famille, des millions de fans vivent eux aussi un deuil long et douloureux.
Pascal Obispo, un allié précieux dans la tempête
S’il y en a un qui trouve grâce aux yeux de Laura Smet, c’est bien Pascal Obispo. Le chanteur, proche de Johnny, a pris le soin de la prévenir du projet de biopic, une démarche qu’elle salue hautement :
« Pascal Obispo a eu l’humanité de m’appeler pour me prévenir qu’un biopic se préparait. »
Mais son implication ne s’arrête pas là. Le compositeur a refusé de céder les droits de certaines chansons iconiques, comme Allumer le feu, sans le consentement de Laura Smet et David Hallyday. « J’ai dit que j’accepterais à l’unique condition qu’ils valident. Alors ça ne s’est pas fait », a-t-il confié.
Une posture que Laura n’oublie pas : “Cette attitude respectueuse vis-à-vis de nous, je peux vous dire que je l’ai constatée très peu de fois. Ça se compte à peine sur les doigts d’une main.”


