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17 août 2026

Des centaines d’épargnants portent plainte après avoir perdu de l’argent dans des assurances-vie

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Derrière des promesses de rendement élevées, son investissement en assurance vie s’est transformé en perte, soulevant de nombreuses interrogations sur la gestion des fonds et les responsabilités des acteurs impliqués.

En 2011, Bénédicte Scotto d’Apollonia décide de souscrire une assurance vie baptisée « Premium Prudent », via un courtier indépendant. Ce produit lui est alors présenté comme une solution d’épargne fiable, assortie de perspectives de rendement attractives, avec des taux annoncés autour de 7,5 % par an. Selon son témoignage, des promesses encore plus ambitieuses lui auraient été avancées, évoquant un potentiel de progression de 20 % sur quelques années.

Séduite par ces projections, l’épargnante investit 12 000 euros dans ce contrat. Cependant, les résultats obtenus se révèlent très éloignés des attentes initiales, suscitant incompréhension et inquiétude quant à la réalité des placements effectués.

Des pertes financières inexpliquées

Plus d’une décennie après la souscription, le constat est sans appel pour l’investisseuse. Non seulement les gains espérés ne se sont pas matérialisés, mais une partie du capital initial a été entamée, avec une perte estimée à 5 000 euros. Cette situation soulève des interrogations sur la stratégie d’investissement adoptée.

L’épargnante s’interroge notamment sur la nature des supports financiers utilisés. Elle souligne le décalage entre la performance négative de son contrat et l’évolution favorable des marchés financiers sur la même période, ce qui renforce ses doutes sur la gestion effective des fonds.

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