
Une démarche qui dénonce la Fondation 30 millions d’amis dans une déclaration publiée mercredi 18 janvier. Celle-ci se déclare scandalisée « par l’existence d’un tel trafic d’animaux morts et contre la tromperie envers les propriétaires de ces chiens et chats qui pensaient – à tort – voir leur ami partir en paix. »
« Masques en peau de chat, fœtus d’animaux conservés dans du formol…. Nous avons enquêté sur un sordide trafic d’animaux morts opéré sur les réseaux sociaux (…) Ils sont disséqués, démembrés, démembrés, et leurs os, peaux, visages sont proposés à la vente sur un groupe privé, sur Facebook, sous forme de « trophées » », lit-on sur le site de Vakita.

En effet, le média précise qu’ils ont réussi à mener une telle enquête avec l’aide de l’association « Extreme Rescue », notamment infiltrée pendant plusieurs mois dans le groupe Facebook MC Osteo.
D’après Vakita, « plus de 500 animaux domestiques et de ferme » seraient victimes de ce trafic. Or Hugo Clément juge qu’il est « impossible de savoir » avec précision combien d’animaux sont concernés. La trafiquante rencontrée par Vakita affirme qu’il y a d’autres personnes, passionnées par ce phénomène, qui font la même chose qu’elle.
