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26 juillet 2026

Dengue, chikungunya, Zika : les autorités sanitaires s’inquiètent d’une hausse des cas en métropole

Prévention individuelle : les bons gestes à adopter

Pour les malades comme pour leur entourage, la protection contre les piqûres reste la première ligne de défense. Il est recommandé de porter des vêtements longs, d’utiliser des répulsifs adaptés, d’installer des moustiquaires et d’éviter de sortir aux heures où les moustiques sont les plus actifs. Les ventilateurs peuvent également contribuer à éloigner les insectes vecteurs.

Une épidémie locale : scénario désormais plausible

Selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) publié en septembre 2024, le risque d’une épidémie d’arbovirose en métropole dans les cinq ans est estimé entre 6 et 7 sur 9. Cela signifie que la probabilité de transmission autochtone devient préoccupante, notamment si les mesures de surveillance et de prévention échouent à contenir les premiers cas. « Dès qu’on ne peut plus relier toutes les personnes infectées à une source précise, on parle d’épidémie », rappelle Émeline Barrès, experte de l’Anses.

Un enjeu sanitaire à ne pas sous-estimer

Ce signal d’alerte lancé par la DGS doit être pris au sérieux. Avec des déplacements estivaux à venir, des conditions climatiques propices à la prolifération des moustiques et une implantation étendue des espèces vectrices, la vigilance individuelle et collective s’impose plus que jamais pour éviter une propagation incontrôlée.

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