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28 juillet 2026

Delphine Jubillar : « Une déchetterie », rouille, humidité, câbles dénudés… les images de sa maison sont à glacer le sang

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Entre dettes, tensions, relations extra-conjugales et maison délabrée, les révélations s’accumulent. À la barre, collègues et proches décrivent une femme investie dans son travail. Une institutrice confie l’avoir souvent vue seule à l’école, tandis que Cédric restait en retrait. Sa DRH a rappelé qu’elle était appréciée dans son métier, mais contrainte par des saisies sur salaire, liées à des impôts ou amendes, ce qui l’incitait à accepter régulièrement des heures supplémentaires.

Une vie intime marquée par des tensions

Le couple connaissait des difficultés conjugales. Delphine envisageait une séparation et entretenait une relation avec « l’amant de Montauban », décrit comme adepte de pratiques BDSM. Ces éléments intimes, exposés au grand jour, alimentent le climat pesant du procès, où la vie privée de la victime se retrouve scrutée dans ses moindres détails.

Une maison à l’abandon

Les gendarmes et voisins ont brossé un tableau peu flatteur du domicile familial. La bâtisse, laissée en friche, donnait l’impression d’un chantier figé. Le jardin était jonché de détritus, de seaux rouillés et de blocs de béton, renforçant l’image d’une habitation délaissée. Pour les voisins, cette maison ressemblait davantage à une décharge qu’à un foyer.

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