Une procédure sans aveux, sans corps, mais sous tension
Cédric Jubillar est en détention provisoire depuis trois ans, mis en examen pour meurtre. Il continue de clamer son innocence, en l’absence de toute preuve matérielle directe ou d’aveux. Le procès qui s’ouvrira en septembre s’annonce tendu et décisif. L’absence du corps de Delphine fragilise l’accusation, mais les indices circonstanciels – comportements, incohérences, zones d’ombre – pèsent dans le dossier.
L’opinion publique, elle, reste divisée. Entre ceux qui voient en Cédric Jubillar le coupable désigné par un faisceau d’indices, et ceux qui estiment que l’instruction manque de preuves solides, l’émotion reste vive.

