
Entre accusations de manquements policiers et controverses médiatiques, cette affaire prend une tournure judiciaire et institutionnelle. Rima Hassan a décidé de saisir le Défenseur des droits afin de dénoncer ce qu’elle qualifie de “graves manquements déontologiques” lors de sa garde à vue, survenue au début du mois d’avril. Cette initiative intervient après le dépôt d’une plainte, effectué le 8 avril.
L’élue franco-palestinienne avait été convoquée puis placée en garde à vue le 2 avril, à la suite d’une publication sur le réseau social X, depuis supprimée. À l’issue de cette procédure, le parquet avait indiqué qu’elle serait poursuivie pour apologie du terrorisme.
Une polémique autour d’informations relayées dans la presse
Durant cette garde à vue, des éléments relayés dans certains médias ont évoqué la présence supposée de stupéfiants dans les affaires personnelles de l’eurodéputée. Ces informations ont rapidement suscité une vive controverse.
Par la suite, l’enquête ouverte pour détention éventuelle de drogue a été classée sans suite, les vérifications n’ayant pas permis de confirmer ces accusations. Cet épisode alimente aujourd’hui les critiques formulées par la défense.

