D’autres faits sont également examinés, notamment la qualification d’une somme perçue en 2013, présentée comme un prêt, ainsi que des mouvements financiers transitant par l’étranger. Pour les autorités fiscales, ces opérations traduisent une volonté d’optimisation contestée, incompatible avec les obligations déclaratives.
La Direction générale des finances publiques soutient que l’ensemble de la situation fiscale de l’actrice repose sur des montages jugés incohérents, mettant en doute la régularité des déclarations effectuées.
Une audience marquée par des échanges tendus

Les débats ont donné lieu à plusieurs échanges entre la cour et l’actrice. Interrogée sur le rôle de ses conseillers fiscaux, elle a reconnu ne pas avoir été en mesure d’évaluer la qualité de leur travail, tout en maintenant sa confiance initiale à leur égard.
Concernant sa résidence au Portugal, elle a expliqué disposer d’attaches dans ce pays, tout en précisant ne pas y être installée de manière permanente. Cette position a été contestée par l’accusation, qui considère que son centre de vie demeurait en France.
