Une ligne rouge clairement posée par la journaliste
Dans le même message, Apolline de Malherbe tient toutefois à marquer une frontière nette. Elle précise que ni elle-même ni BFMTV ne sauraient être associées à de telles comparaisons historiques. “Ces propos n’engagent que leur auteur”, écrit-elle en substance, soulignant que la responsabilité des paroles tenues incombe exclusivement à celui qui les prononce. Une mise au point destinée à dissiper toute ambiguïté quant à la position de la chaîne.
