Cette possibilité s’inscrit dans les recherches d’économies engagées pour préparer le prochain budget. D’autres dispositifs, notamment certains avantages fiscaux accordés aux retraités et le compte personnel de formation, font également l’objet de discussions.
Pour le moment, aucune décision définitive n’a été annoncée concernant la prime d’activité. Le ministre n’a pas précisé si l’exécutif privilégiait un gel complet ou une revalorisation inférieure à l’inflation.
Jean-Pierre Farandou a toutefois expliqué que cette prestation pourrait servir de variable d’ajustement budgétaire. Son évolution dépendra donc des arbitrages retenus lors de la préparation du budget 2027.
Pourquoi certaines aides sociales seraient protégées

Le gouvernement souhaite établir une distinction entre plusieurs prestations sociales. Selon le ministre du Travail, le RSA, l’allocation aux adultes handicapés et le minimum vieillesse devraient bénéficier d’une indexation intégrale sur l’inflation.
Cette garantie ne concernerait pas nécessairement les autres aides, parmi lesquelles figure la prime d’activité.
Un gel ne signifierait cependant pas la disparition de cette prestation. Les bénéficiaires pourraient continuer à la percevoir sans profiter d’une augmentation équivalente à celle des prix.
