Cette hypothèse intervient quelques mois après une revalorisation de la prime d’activité. Au 1er avril 2026, près de trois millions de ménages avaient bénéficié d’un gain moyen de 50 euros mensuels.
Au troisième trimestre 2025, environ 4,52 millions d’allocataires percevaient cette aide, dont le coût annuel pour les finances publiques avoisinait 11 milliards d’euros.
Depuis avril 2026, le montant forfaitaire mensuel servant de base au calcul pour une personne seule est fixé à 638,28 euros.
Qui peut bénéficier de la prime d’activité ?

La prime d’activité est destinée à compléter les revenus des personnes exerçant une activité professionnelle et disposant de ressources modestes. Elle concerne aussi bien les salariés que les travailleurs indépendants, sous certaines conditions.
Pour en bénéficier, il faut notamment être âgé d’au moins 18 ans, exercer une activité professionnelle ou se trouver dans certaines situations de chômage partiel, et résider en France de manière stable.
Des conditions supplémentaires s’appliquent selon la nationalité et la situation administrative du demandeur. Certaines situations particulières, notamment les congés sans solde ou les périodes de disponibilité, peuvent également modifier les droits.
Le montant versé n’est pas identique pour tous les bénéficiaires. Il dépend des revenus professionnels, des ressources des autres membres du foyer, des prestations sociales éventuellement perçues et de la situation familiale.
La demande peut être effectuée en ligne ou au moyen d’un formulaire auprès de la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou de la Mutualité sociale agricole (MSA).
Comment le montant de la prime est-il calculé selon la situation familiale ?

