
Présentée comme un outil de rééquilibrage face aux géants du e-commerce international, la mesure vise principalement les achats de faible valeur expédiés depuis l’étranger, notamment via des plateformes comme Shein, Temu, AliExpress ou certains vendeurs de Amazon opérant hors UE.
Il ne s’agit pas d’un remplacement de la TVA ou des droits de douane, mais bien d’un prélèvement supplémentaire. L’objectif affiché est double : limiter les distorsions de concurrence avec les commerçants européens et préparer l’arrivée d’un dispositif harmonisé à l’échelle de l’Union européenne.
Dès le 1er mars 2026, la taxe concerne les envois d’une valeur inférieure à 150 euros provenant d’un pays hors UE et destinés à la France métropolitaine ainsi qu’à certains territoires ultramarins.
2 euros… mais pas par article

Contrairement à certaines rumeurs relayées en ligne, la taxe ne s’applique ni par objet physique ni par colis. Elle est calculée par “ligne de marchandise” déclarée en douane, c’est-à-dire par catégorie tarifaire (code douanier).
