Le témoignage de Coline Berry devant une commission parlementaire a ravivé des tensions familiales déjà anciennes.

Entre déclarations publiques, réactions divergentes et procédures judiciaires passées, cette affaire continue de susciter de vives prises de position.
En 2021, Coline Berry avait porté des accusations à l’encontre de son père, Richard Berry, ainsi que de l’ancienne compagne de ce dernier, Jeane Manson. La plainte avait été classée sans suite en raison de la prescription des faits, tandis qu’une procédure en diffamation avait ensuite opposé Jeane Manson à Coline Berry, aboutissant à une relaxe. Le 29 avril 2026, lors de son audition à l’Assemblée nationale, Coline Berry a de nouveau évoqué les faits qu’elle affirme avoir subis durant son enfance, ravivant l’attention autour de cette affaire.
Des tensions familiales à nouveau exposées publiquement

À la suite de cette prise de parole, plusieurs membres de la famille ont réagi. Marie Berry, sœur de Richard Berry, a contesté les déclarations de sa nièce, exprimant publiquement son désaccord. Ces propos témoignent de désaccords profonds au sein du cercle familial, déjà visibles lors des précédentes étapes judiciaires. Cette divergence d’interprétation contribue à maintenir un climat de tension autour de cette affaire.
Un soutien affirmé de certaines proches
En parallèle, Coline Berry a reçu le soutien de Josiane Balasko, ancienne compagne de Philippe Berry. Dans un message relayé par sa fille Marilou Berry, elle a exprimé son appui, contestant certaines affirmations portées à l’encontre de sa nièce. Ce soutien public s’inscrit dans la continuité d’un accompagnement déjà manifesté lors de précédentes étapes judiciaires.
Une nouvelle polémique impliquant d’autres membres de la famille

Les déclarations de Coline Berry ont également suscité la réaction de Pascale Louange, actuelle épouse de Richard Berry. Cette dernière a dénoncé des propos qu’elle juge inacceptables concernant sa fille, appelant à la laisser en dehors de cette affaire. Ces échanges publics illustrent la persistance des tensions familiales, dans un dossier qui reste à la fois judiciaire et médiatique, sans résolution définitive à ce jour.










