Avec le recul, Grinberg reconnaît la violence inouïe dans certaines œuvres cinématographiques, particulièrement celles qui semblent justifier ou dissimuler les comportements pédophiles. Elle cite l’exemple de Beau-Père, où la représentation d’une jeune fille est utilisée pour projeter des justifications abusives, typiques des agresseurs d’enfants. Cette prise de conscience tardive l’aide aujourd’hui à articuler un discours plus clair contre ces pratiques dans l’industrie cinématographique.
Articles suggérés
Frais, rapide et facile à lire
Actualités
Urielle, 16 ans, disparue dans le Bas-Rhin: l’appel à témoins
Une adolescente de 16 ans est recherchée dans le Bas-Rhin après ne pas avoir regagné son foyer comme prévu. Les autorités ont diffusé un…
Actualités
Huile d’olive et cancer du pancréas : ce que révèle vraiment cette étude avant de changer vos habitudes
Une récente étude menée sur des souris sème le doute autour de l'huile d'olive, souvent considérée comme un aliment phare d'une alimentation équilibrée. Les…
Actualités
Rentrée des classes à Nice: Éric Ciotti arrête la distribution des « kits de rentrée scolaire » gratuits
À quelques semaines de la rentrée scolaire, la décision de la mairie de Nice de mettre fin à la distribution gratuite de fournitures scolaires…
Actualités
Iris Mittenaere et Antoine Dupont officialisent enfin : ils ont joué avec nos nerfs pendant des mois !
Après des mois de spéculations, Antoine Dupont et Iris Mittenaere ont choisi de ne plus entretenir le mystère. Une publication commune sur les réseaux…
