Charles Alloncle conteste toute irrégularité
Face à la polémique, Charles Alloncle affirme ne pas être concerné par l’interdiction prévue par la loi. Le député assure que sa collaboratrice n’est ni son épouse, ni sa partenaire de PACS, ni sa concubine, estimant donc être parfaitement en règle.
Le code civil français définit en effet le concubinage comme une vie commune stable et continue entre deux personnes. Le député insiste également sur le fait qu’il ne connaissait pas personnellement sa collaboratrice avant son recrutement en janvier 2025.
Dans ses déclarations, Charles Alloncle affirme ne nourrir aucune inquiétude quant aux suites éventuelles du dossier. Il considère également que cette médiatisation intervient dans un contexte particulier lié à son activité politique récente et à son exposition médiatique grandissante.
Une enquête déontologique désormais ouverte

Le déontologue de l’Assemblée nationale pourrait désormais procéder à différentes vérifications afin d’évaluer la situation. Parmi les éléments susceptibles d’être examinés figurent notamment les adresses déclarées ou encore les conditions exactes de leur relation personnelle.
Si une situation incompatible avec la loi était établie, le déontologue pourrait demander au député de mettre fin à l’emploi de sa collaboratrice parlementaire. Cette dernière pourrait néanmoins continuer à travailler auprès d’un autre élu sans lien personnel avec elle.
