Ce 2 mai, TF1 a lancé la septième saison de son programme star. Déguisements loufoques, célébrités masquées et ambiance survoltée sont au menu d’une édition XXL. Chantal Ladesou, fidèle au poste, s’impose une fois de plus comme le rayon de soleil du jury, alliant flair d’enquêtrice et humour bien trempé. “C’est le programme le plus fun de la télé !”, s’est-elle enthousiasmée en conférence de presse. Et il faut bien dire que les personnages hauts en couleur — du Brocoli catcheur à la Vache glamour — semblent avoir été pensés pour son univers décalé.
Une artiste qui ne connaît pas la pause

Si certains songent à ralentir passé un certain âge, Chantal Ladesou, elle, accélère. Entre télévision, théâtre, radio et fictions télévisées, son agenda est plein à craquer. “On me propose aujourd’hui des rôles que je n’aurais jamais espérés à 40 ans”, confiait-elle récemment à Gala. Sa voix reconnaissable entre mille continue de résonner sur RTL dans Les Grosses Têtes, et elle enchaîne les succès au théâtre tout en s’illustrant à l’écran.
Une femme debout malgré les épreuves

Derrière le rire, il y a eu aussi les larmes. La perte de son fils Alix, en 1998, reste une blessure profonde que l’humoriste évoque avec pudeur. Pourtant, elle n’a jamais cessé de faire rire. En 2023, elle apparaissait dans Sam sur TF1, avant de rejoindre Le fil d’Ariane, une série plus intimiste qui lui permet de jouer aux côtés de sa fille, Clémence Ansault. Une expérience émouvante qui renforce les liens familiaux à travers le prisme de la fiction.
Une scène intime à 76 ans : un défi personnel

C’est dans Le fil d’Ariane que Chantal Ladesou a franchi une étape inédite dans sa carrière : tourner sa toute première scène intime à l’écran. Une annonce qui a surpris autant que charmé ses fans, tant la comédienne incarne l’humour plus que la sensualité. “Je n’avais jamais fait ça. Et là, on me dit : ‘Chantal, il va falloir faire une scène d’amour.’ J’ai dit : ‘Ah bon ? À mon âge ?’”, raconte-t-elle avec son humour caractéristique.
Sous ses airs bravaches, Chantal Ladesou cache une grande pudeur. “J’étais morte de trouille. Ce n’est pas mon registre”, avoue-t-elle, sincère. Mais portée par la bienveillance de l’équipe et du réalisateur, elle s’est lancée. “On a pris le temps, j’ai été respectée. Finalement, c’était une belle scène.” Une confidence touchante, qui prouve que même les artistes les plus aguerris continuent de se confronter à leurs limites. “Mais je ne referai pas ça tous les jours !”, ajoute-t-elle en riant.
