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10 juillet 2026

«Cette soumission doit cesser» : l’appel de Sarah Knafo en faveur d’une Nouvelle-Calédonie française

Pour l’eurodéputée Reconquête!, cette question dépasse le seul cadre identitaire ou historique : elle touche à la souveraineté, à la sécurité et à la puissance géopolitique de la France dans l’Indo-Pacifique. Dans sa tribune, Sarah Knafo martèle une conviction ferme : la France ne doit pas céder la moindre parcelle de souveraineté en Nouvelle-Calédonie. Un message clair adressé à l’exécutif, mais aussi à ceux qui, comme Manuel Valls, plaident pour une voie médiane entre indépendance et maintien intégral sous tutelle française. « Les Calédoniens ont dit non à l’indépendance à trois reprises. Pourquoi vouloir rouvrir un dossier que le peuple a tranché ? », s’interroge l’élue, dénonçant un glissement dangereux vers une “quasi-indépendance”, suggérée, selon elle, par l’actuel ministre des Outre-mer.

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Pour Sarah Knafo, ces tergiversations institutionnelles fragilisent la paix et nourrissent les tensions communautaires. Elle rappelle que l’archipel a été secoué par des émeutes violentes en 2024, à l’annonce d’un projet d’élargissement du corps électoral. Une réforme perçue comme une menace par les indépendantistes kanaks, mais soutenue par les loyalistes — et défendue aujourd’hui encore par la députée Reconquête!.

Un enjeu de sécurité intérieure et d’influence stratégique

La position de Sarah Knafo ne repose pas seulement sur des arguments historiques ou démocratiques. Elle l’ancre dans une lecture géostratégique. Pour elle, la Nouvelle-Calédonie est un avant-poste essentiel dans le Pacifique, au cœur d’une région où la Chine accroît chaque année son influence. « Céder un seul pouce de terrain aux violents, c’est ouvrir la porte à l’instabilité. Et affaiblir la France dans une zone où elle doit rester présente », estime-t-elle.

Elle appelle donc à une fermeté renouvelée, au nom de la stabilité et de la sécurité. Elle fustige même l’attitude du Rassemblement National, qu’elle accuse de « mettre sur le même plan les fauteurs de trouble et les défenseurs de la République ». Une pique à peine voilée à Marine Le Pen, récemment en déplacement sur le territoire.

Un plaidoyer pour un élargissement du corps électoral

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