Cette initiative intervient quelques mois après la censure partielle de son précédent texte par le Conseil constitutionnel, et alors qu’une pétition contre ces mesures a dépassé les deux millions de signatures.
Une levée de boucliers à l’Assemblée

À gauche comme au centre, les réactions ont été immédiates. Le député MoDem Erwan Balanant a dénoncé une obstination politique, tandis que Aurélie Trouvé a parlé de « provocation totale ».
D’autres élus, comme l’écologiste Benjamin Lucas-Lundy ou la socialiste Mélanie Thomin, ont critiqué un texte jugé dangereux ou trompeur pour le monde agricole.
La controverse dépasse la technique législative pour devenir un affrontement idéologique.
La défense du sénateur au nom de la souveraineté alimentaire
Face aux critiques, Laurent Duplomb assume sa position. Il affirme défendre des filières agricoles menacées, notamment la betterave sucrière, et invoque la nécessité de préserver la souveraineté alimentaire française.
