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21 juin 2026

Cette grande journaliste a quitté TF1 et révèle pourquoi : « Le prix à payer est trop lourd »

À travers les projecteurs et les studios, Laurence Ferrari a connu la lumière, mais aussi les ombres d’un métier impitoyable.

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À 58 ans, la journaliste emblématique revient avec franchise sur l’un des chapitres les plus sombres de sa carrière : ses années à la tête du journal de 20 heures sur TF1, entre pression médiatique, trahisons internes et quête de liberté.

Une figure incontournable de l’info, toujours en première ligne

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Depuis 2018, Laurence Ferrari s’impose comme une voix forte sur CNews, où elle anime avec énergie les émissions Punchline et Le Grand Rendez-vous. À 58 ans, l’idée d’une retraite anticipée semble bien loin : son goût pour le débat, l’actualité et le contact avec les téléspectateurs reste intact. Mais avant cette période de stabilité, la journaliste a traversé des années bien plus tourmentées, notamment lors de son passage très médiatisé sur TF1, entre 2008 et 2012.

L’expérience douloureuse du 20 heures

Choisie pour succéder à Patrick Poivre d’Arvor au journal télévisé de 20 heures, Laurence Ferrari se retrouve rapidement au cœur d’un tourbillon de critiques et de pressions. Invitée récemment sur la chaîne YouTube de Dominique Lagrou-Sempère, Entre vous et moi, elle n’a pas mâché ses mots sur cette période éprouvante. “J’ai été sous la mitraille, quotidiennement. J’ai été canardée par les confrères. Le pire, c’était de ne pas être soutenue de l’intérieur”, confie-t-elle avec émotion. Un environnement professionnel toxique où certains collègues, au lieu d’épauler, plantent des « couteaux dans le dos », selon ses propres termes.

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