La fin d’une vigilance permanente, entre douleur et apaisement
Lorsque Catherine Laborde s’est éteinte, Thomas Stern était seul auprès d’elle. À la peine immense s’est mêlé un sentiment inattendu de soulagement. « Le système d’ultra-vigilance dans lequel je vivais s’est arrêté net », explique-t-il. Après des années passées à anticiper le danger, à surveiller chaque geste, la mort de son épouse a aussi marqué la fin d’un tourment permanent, une réalité difficile à admettre mais profondément humaine.
