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19 août 2026

« C’est le plus beau cadeau que j’ai pu me faire » : Bertrand Chameroy revient sur sa décision d’être interné en hôpital psychiatrique

Il explique s’être senti démuni malgré les séances de psychologie et l’accompagnement dont il avait déjà bénéficié. Ses proches tentaient également de l’aider, mais il avait conscience que leur soutien ne pouvait pas remplacer une prise en charge médicale adaptée à la gravité de son état.

C’est dans ce contexte qu’il a choisi d’intégrer un établissement psychiatrique. Une décision importante qu’il évoque aujourd’hui de manière très positive. Bertrand Chameroy décrit même cette hospitalisation comme « le plus beau cadeau » qu’il ait pu se faire, tant cette étape a compté dans sa prise en charge.

Cette expérience lui a notamment permis de prendre de la distance avec son activité professionnelle et de se consacrer à son état de santé. Son retrait temporaire de l’antenne s’inscrivait ainsi dans une période durant laquelle il avait besoin d’un accompagnement plus approfondi, loin du rythme et des contraintes de la télévision.

Son regard sur l’hôpital psychiatrique a profondément changé

Avant son hospitalisation, Bertrand Chameroy reconnaît avoir lui-même été influencé par certains clichés entourant les établissements psychiatriques. Il imaginait un univers proche de celui régulièrement représenté de manière caricaturale dans les films ou les séries, avec des patients présentant nécessairement des comportements spectaculaires.

Son séjour lui a montré une réalité très différente. Le chroniqueur raconte avoir rencontré des personnes issues de milieux sociaux et professionnels extrêmement variés, confrontées à une période de fragilité nécessitant une prise en charge spécialisée.

Cette expérience a ainsi modifié son regard sur les personnes hospitalisées pour des troubles psychiques. Selon lui, les patients rencontrés étaient simplement des femmes et des hommes ordinaires qui, à un moment de leur existence, avaient atteint leurs limites et avaient besoin d’être accompagnés.

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