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28 juillet 2026

« C’est aberrant, délirant » : sa valise est perdue par Air France, puis détruite… et elle doit payer 6 000 € aux Aéroports de Paris

Le 1ᵉʳ juillet 2022, Florence embarque avec sa famille pour Chicago depuis l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Mais ce jour-là, une grève des salariés perturbe gravement le fonctionnement des trieurs à bagages. Résultat : près de 35 000 valises sont égarées. Si son mari et ses enfants retrouvent leurs affaires, la sienne reste introuvable.

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Un objet irremplaçable dans la valise perdue

Au-delà de la valeur matérielle, ce bagage contenait un bien précieux : un doudou offert par sa grand-mère le jour de sa naissance, véritable talisman sentimental. Malgré les indemnisations prévues pour les frais de première nécessité, Florence refuse de s’en tenir là. Elle engage une procédure judiciaire pour tenter de récupérer cet objet inestimable.

Une condamnation incompréhensible

Après une longue bataille, le tribunal d’Aulnay-sous-Bois tranche : Florence devra rembourser 6 000 euros de frais de justice à Aéroports de Paris. Une décision qu’elle juge « aberrante » et « délirante ». « Lâchez-nous avec cette condamnation, c’est un délire total », s’emporte-t-elle dans les colonnes du Parisien.

La valise retrouvée… puis détruite

Le pire survient lorsque la famille apprend que la valise a été localisée dans le fameux “cube”, l’entrepôt où Air France centralise les bagages perdus. Mais la joie est de courte durée : un courrier officiel leur annonce que le délai de récupération étant dépassé, le bagage a été détruit. Un dénouement brutal qui laisse Florence sans recours et sans son objet fétiche.

La justice donne raison à la compagnie

Florence avait demandé à pouvoir effectuer ses propres recherches dans cet entrepôt, mais les juges ont refusé. Selon eux, Air France et Aéroports de Paris avaient mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour retrouver la valise. Un verdict qui, malgré sa logique juridique, paraît profondément injuste pour une mère privée d’un souvenir unique de son enfance.

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