Shevenell Webb, biologiste spécialisée dans la faune sauvage du Maine, lève le voile sur ce phénomène inquiétant. Les écureuils contractent le virus près des mangeoires où ils se rassemblent en grand nombre, partageant leur salive. La contagion explose alors à une vitesse fulgurante.
« C’est comme quand vous avez une grande concentration de personnes. Si quelqu’un est malade et que c’est quelque chose qui se propage facilement, les autres vont l’attraper », explique l’experte. La comparaison avec nos rhumes hivernaux est saisissante – mais ici, les conséquences visuelles sont autrement plus traumatisantes.
Les excroissances verruqueuses peuvent atteindre des proportions monstrueuses, transformant ces petites créatures en véritables monstres de chair. Pourtant, contre toute attente, la plupart survivent. Seuls les cas extrêmes, où les tumeurs bloquent la respiration ou l’alimentation, s’avèrent fatals.
Webb tente de rassurer : « Pour la plupart, les écureuils atteints de variole sont juste vraiment horribles à regarder ». Mais cette explication scientifique ne suffit pas à calmer la panique qui s’empare des réseaux sociaux américains.

La Panique Virale Des « Zombies » Sur Les Réseaux Sociaux
Cette panique explose maintenant sur tous les écrans. Du Maine à la Virginie, les témoignages terrifiants se multiplient à une vitesse effarante. Les internautes découvrent l’horreur en direct dans leurs jardins et la partagent instantanément au monde entier.
Sur Twitter, la stupeur se transforme en cri de détresse : « Zombie squirrels?! Seriously?! FFS!! » hurle un utilisateur, incarnant l’incrédulité générale. Le surnom fait mouche – « écureuils zombies » devient viral en quelques heures, alimentant une hystérie collective sans précédent.
