Les photos choquantes inondent Reddit. Un propriétaire angoissé questionne : « Les écureuils gris peuvent-ils survivre à la variole ? J’en vois plusieurs avec des symptômes précoces dans mon jardin ». D’autres tentent l’humour noir pour exorciser leur dégoût : « La variole de l’écureuil, mesdames et messieurs. Dieu merci, c’est seulement pour les écureuils ».
Mais la confusion règne. À l’Evelyn’s Wildlife Refuge, les équipes découvrent que certaines défigurations ne viennent pas de la variole mais de larves de mouches qui creusent sous la peau. Les images deviennent encore plus insoutenables.
L’avertissement tombe comme un couperet : « Seuls les réhabilitateurs qualifiés ou les vétérinaires devraient tenter d’extraire ces larves ». Face à cette apocalypse de chair à poil, l’Amérique découvre que la nature peut parfois dépasser la fiction d’horreur.

Aucun Danger Pour L’Homme Mais Vigilance Recommandée
Pourtant, derrière cette vision d’apocalypse, la science apporte un soulagement immédiat. La variole de l’écureuil reste strictement spécifique aux rongeurs. Aucun risque pour l’homme, les chats ou les chiens. Cette frontière biologique infranchissable protège nos foyers de la contagion.
La Commission des Ressources Fauniques de Caroline du Nord confirme : seuls de très rares cas ont touché des lapins domestiques. Une exception qui confirme la règle – cette maladie reste confinée dans le monde animal sauvage.
