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6 octobre 2026

Ces 5 plantes du jardin qu’il ne faut jamais brûler : leur fumée peut vous envoyer aux urgences

La difficulté tient également au mélange des déchets après une importante séance de jardinage. Une fois les feuilles, les tiges et les branches réunies, l’identification de certaines plantes devient beaucoup moins évidente. Il est donc préférable de séparer immédiatement les végétaux présentant un risque, plutôt que d’essayer de les reconnaître une fois incorporés à un amas de déchets verts.

Des précautions nécessaires pour leur élimination

Lorsqu’une plante potentiellement toxique doit être retirée, la première étape consiste à limiter autant que possible le contact avec celle-ci. Le port de gants adaptés permet notamment de réduire l’exposition directe de la peau. Selon l’espèce concernée et les recommandations applicables, des précautions supplémentaires peuvent être nécessaires.

Les végétaux retirés doivent être conservés séparément des autres résidus de jardinage afin d’éviter qu’ils ne soient ensuite brûlés par inadvertance. Pour les espèces contenant de l’urushiol, les outils ayant servi à la coupe doivent également être soigneusement nettoyés, notamment à l’eau savonneuse ou avec un produit adapté.

La filière d’élimination dépend des règles locales et de la nature de la plante. La mairie ou la déchetterie peut préciser les modalités prévues pour les déchets végétaux concernés, notamment lorsqu’il s’agit d’une espèce nécessitant une gestion particulière.

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