De la Nouvelle-Zélande aux grandes productions internationales

C’est durant sa scolarité au pensionnat de Christ’s College, à Christchurch, que Nigel Neill décide de changer de prénom. Estimant son prénom de naissance trop banal et démodé, il choisit de se faire appeler Sam, un nom qui allait quelques années plus tard devenir célèbre dans le monde entier.
Il étudie ensuite la littérature anglaise à l’université de Canterbury avant de poursuivre son cursus à l’université Victoria de Wellington. Son entrée dans l’univers du cinéma ne se fait toutefois pas immédiatement devant les caméras. Sam Neill travaille pendant six ans au sein de la New Zealand National Film Unit, où il se familiarise avec le montage, l’écriture de scénarios et la réalisation de documentaires.
Cette expérience lui permet d’acquérir une connaissance approfondie de la fabrication d’un film avant qu’il ne décide de se consacrer pleinement au métier de comédien. Sa carrière prend véritablement son envol à la fin des années 1970, notamment grâce à Sleeping Dogs, sorti en 1977.
Deux ans plus tard, il apparaît dans Ma brillante carrière aux côtés de Judy Davis. Sa prestation attire notamment l’attention de James Mason. L’acteur britannique intervient alors auprès des studios afin que Sam Neill obtienne le rôle de Damien dans La Malédiction finale, troisième volet de la célèbre trilogie horrifique.
L’année 1981 marque une nouvelle étape dans son ascension. En plus de La Malédiction finale, Sam Neill partage l’affiche de Possession, réalisé par Andrzej Żuławski, avec Isabelle Adjani. Son jeu intense et sa capacité à évoluer entre des registres très différents renforcent progressivement sa réputation internationale.
