Figure majeure du cinéma néo-zélandais et visage mondialement connu grâce à « Jurassic Park », l’acteur laisse derrière lui une carrière de plusieurs décennies, entre cinéma, télévision et passion pour la viticulture. La mort de Sam Neill a été décrite comme « soudaine et inattendue », alors que l’acteur avait récemment fait état d’une évolution encourageante de son état de santé. En avril dernier, il avait annoncé être en rémission de son cancer du sang après avoir bénéficié d’une thérapie génique.
Trois ans auparavant, le comédien avait publiquement révélé être atteint d’un lymphome non hodgkinien de stade 3. Il avait choisi d’aborder cette épreuve dans ses mémoires, Did I Ever Tell You This?, un ouvrage dans lequel il revenait sur sa vie, sa carrière et la maladie qui avait profondément bouleversé son quotidien.
Né Nigel John Dermot Neill le 14 septembre 1947 à Omagh, en Irlande du Nord, Sam Neill a toujours revendiqué avec force son attachement à la Nouvelle-Zélande. Son père était un officier néo-zélandais tandis que sa mère était anglaise. Alors qu’il n’avait que sept ans, sa famille quitte l’Europe pour s’installer en Nouvelle-Zélande en 1954.

Malgré ses citoyennetés britannique et irlandaise acquises par sa naissance, l’acteur se considérait avant tout comme un Néo-Zélandais. Cet attachement au pays a occupé une place centrale dans sa vie personnelle comme dans son parcours artistique.
Le Premier ministre néo-zélandais Christopher Luxon a d’ailleurs rendu hommage à l’influence considérable du comédien. Il a souligné que, pendant plus d’un demi-siècle, Sam Neill avait participé au rayonnement international des récits et de la culture néo-zélandaise, contribuant à renforcer la place de l’industrie cinématographique du pays sur la scène mondiale.
