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2 juillet 2026

Catégorique, Emmanuel Macron prévient tous les Français et enfonce le clou : « Taper au portefeuille »

La mesure phare annoncée par Emmanuel Macron consiste à faire passer l’amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants de 200 à 500 euros. Cette hausse significative vise à provoquer un électrochoc chez les consommateurs, en leur rappelant que leur acte, souvent perçu comme anodin, s’inscrit en réalité dans un système économique violent et destructeur. L’objectif affiché n’est pas seulement répressif, mais pédagogique.

« Taper au portefeuille » pour provoquer une prise de conscience

Devant des lecteurs du quotidien régional, le président a justifié cette décision par une formule sans détour : il faut « taper au portefeuille ». Selon lui, chaque gramme acheté participe directement au financement de réseaux criminels, responsables de l’insécurité qui frappe certains quartiers. Acheter de la cocaïne ou du cannabis ne serait donc pas un simple geste individuel, mais un maillon d’une chaîne qui mène aux fusillades et aux homicides.

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Emmanuel Macron s’est dit frappé par le contraste entre l’émotion suscitée par la mort de jeunes victimes des règlements de comptes et la légèreté avec laquelle certains considèrent encore l’usage de drogue. Il pointe du doigt une forme d’insouciance, souvent dans des milieux favorisés, qui ne mesurent pas les conséquences réelles de leur consommation sur le terrain.

Un hommage qui donne du poids au discours

Lors de ce déplacement, le président s’est recueilli sur la tombe de Mehdi Kessaci, frère d’un militant antidrogue. Ce jeune homme, étranger aux trafics et qui ambitionnait de devenir policier, a été tué dans un contexte perçu comme une intimidation, donnant une dimension tragique et humaine aux annonces présidentielles.

Le chef de l’État a également insisté sur la dimension internationale du narcotrafic. Il souhaite renforcer la coopération avec les pays où opèrent les têtes de réseau, afin de faciliter les arrestations et les saisies de biens. La lutte ne doit pas se limiter aux rues françaises, mais s’étendre aux circuits financiers et logistiques mondiaux.

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