Jeudi 5 novembre, vers 5 h 35, le baril de Brent, référence utilisée sur les marchés européens, s’établissait à 93,83 dollars, tandis que le pétrole américain WTI atteignait 86,92 dollars.
Cette évolution représente un recul d’environ 8 à 9 % en seulement deux jours. Depuis la fin de la semaine précédente, le Brent aurait même perdu près de 20 % de sa valeur.
Cette diminution intervient après plusieurs mois de tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui avaient fortement perturbé les perspectives d’approvisionnement en pétrole.
Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour environ un cinquième des flux pétroliers mondiaux, se trouve au centre des inquiétudes des marchés.
Les restrictions de circulation dans cette zone avaient contribué à faire grimper les cours au-delà de 110 dollars le baril.
Mais les résultats des élections américaines de mi-mandat ont modifié les anticipations des investisseurs.
Les avancées démocrates au Congrès américain alimentent l’hypothèse d’une pression politique accrue en faveur d’une solution diplomatique avec l’Iran.
