Le corps sans vie de la sexagénaire a été découvert lundi dans la petite chambre de bonne qu’elle occupait à Paris. Une voisine affirme qu’elle aurait été vue pour la dernière fois le mercredi 24 juin, avant de ne plus donner de nouvelles.
Face à cette absence prolongée, la gardienne de l’immeuble a fini par s’inquiéter et a alerté les secours. Les pompiers se sont rendus sur place et ont découvert la femme décédée dans son logement.
De nationalité algérienne, la victime vivait dans cet immeuble depuis environ trente ans. Elle occupait seule une petite chambre située au septième et dernier étage, une partie du bâtiment particulièrement exposée à la chaleur.
Une chambre devenue « un vrai four » pendant la canicule
Selon le témoignage d’une voisine recueilli par Le Parisien, la température à l’intérieur du logement était devenue extrêmement difficile à supporter. La chambre ne disposait, selon elle, ni de volet ni de store permettant de limiter l’exposition directe au soleil.

Situé sous les toits, le logement aurait accumulé la chaleur pendant l’épisode caniculaire. Une habitante de l’immeuble décrit une atmosphère « irrespirable » et compare la chambre à « un vrai four ».
Les circonstances exactes du décès ne sont toutefois pas précisées. La découverte du corps intervient néanmoins après plusieurs jours de températures particulièrement élevées, alors que les autorités sanitaires rappellent régulièrement la vulnérabilité accrue des personnes âgées vivant seules.
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