La grande majorité de ces vérifications, soit environ 92 %, résulte de régularisations automatiques grâce aux échanges de données avec d’autres administrations publiques.
Les 8 % restants correspondent à des contrôles plus approfondis : vérification de documents ou contrôles directement sur le terrain effectués par des agents.
Ces procédures peuvent aboutir à deux situations différentes : soit la détection d’un trop-perçu, soit au contraire la découverte d’un montant insuffisant versé à l’allocataire, entraînant alors un paiement complémentaire.
Un algorithme pour repérer les dossiers à risque

Une petite partie des contrôles repose également sur un système informatique utilisant une méthode appelée « datamining ».
Ce procédé consiste à analyser des données afin d’identifier les dossiers présentant un risque d’erreur ou de fraude.
Selon les chiffres officiels, ce type de sélection représente environ 0,5 % des contrôles effectués par la CAF.
Une nouvelle version de l’outil depuis 2026
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, un nouveau système a été déployé par la Caisse nationale des allocations familiales.
Ce programme, nommé « Datamining Données entrantes 2026 » (DMDE 2026), a été conçu pour améliorer la transparence et limiter les risques de discrimination.
Dans un communiqué, la Cnaf explique que la conception de cet algorithme a été revue afin d’exclure certaines variables jugées sensibles ou contestables.
