Bonne nouvelle pour des millions de foyers modestes : la prime de Noël conservera en 2026 son périmètre habituel.

Initialement envisagée pour être restreinte aux ménages avec enfants, l’aide restera finalement accessible aux bénéficiaires historiques, offrant un soutien attendu en fin d’année.
Le projet de budget prévoyait de réserver la prime de Noël aux seuls foyers avec enfants. Cette hypothèse a été écartée. Le gouvernement a confirmé que l’aide serait reconduite sans modification de ses critères, maintenant ainsi l’accès pour l’ensemble des bénéficiaires traditionnels.
Qui peut bénéficier de la prime de Noël ?

La prime concerne d’abord les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA), qu’ils dépendent de la CAF ou de la MSA. Elle peut également être versée par France Travail aux personnes percevant l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Il faut avoir bénéficié de l’un de ces minima sociaux en novembre ou en décembre pour y prétendre.
Un montant inchangé depuis sa création
Créée en 1998, cette aide a été reconduite chaque année sans revalorisation. Pour une personne seule, elle s’élève à 152,45 euros. Le montant varie ensuite selon la composition du foyer, avec des majorations prévues pour chaque enfant supplémentaire.
Les montants selon la situation familiale

Les sommes attribuées dépendent du nombre d’adultes et d’enfants dans le foyer. Par exemple, un couple sans enfant perçoit 228,68 euros, tandis qu’une personne seule avec trois enfants touche 452,78 euros. Chaque enfant supplémentaire donne droit à un complément, différent selon que l’on vive seul ou en couple.
Une exception pour les bénéficiaires de l’ASS
Lorsque la prime est versée par France Travail au titre de l’ASS, elle est strictement individuelle. Son montant est alors fixe, quelle que soit la situation familiale, et correspond à 152,45 euros.










