Sur le plateau feutré de C à vous, la rencontre entre littérature et pop culture a donné lieu à un échange aussi léger qu’intime.

Entre confidences inattendues, humour spontané et réflexion sur notre rapport aux écrans, Delphine de Vigan et Mika ont offert un moment de télévision étonnamment personnel.
Ce soir-là, Anne-Élisabeth Lemoine recevait deux personnalités que tout semble opposer, mais que leur actualité rapprochait. Delphine de Vigan venait présenter son nouveau roman, tandis que Mika accompagnait la sortie imminente de son album Hyperlove, avant une tournée internationale particulièrement dense. L’atmosphère, d’abord studieuse, a rapidement glissé vers un échange plus intime.
Le jeu des SMS qui dérape vers la confidence

C’est Bertrand Chameroy qui a lancé la séquence avec une question en apparence anodine : le dernier message reçu sur leur téléphone. Delphine de Vigan s’est prêtée au jeu sans détour. Elle a confié que le dernier SMS provenait de « l’homme qu’elle aime », expliquant avec simplicité qu’elle s’inquiétait de ne pas avoir de nouvelles plus tôt dans la journée. Une réponse sincère qui a immédiatement suscité des sourires sur le plateau.
Mika pris de court par une situation embarrassante
Lorsque la question s’est tournée vers Mika, le chanteur a éclaté de rire. Il a reconnu avoir laissé un message « en vue » sans y répondre. Il s’agissait d’un texto de la production des Pièces Jaunes qui s’inquiétait de ne pas le voir arriver, alors qu’il devait justement participer à l’émission. Une anecdote qui a détendu l’atmosphère et fait réagir Anne-Élisabeth Lemoine avec humour.
Les célébrités cachées dans les répertoires

La discussion a ensuite pris une tournure plus ludique encore lorsque Bertrand Chameroy a demandé aux invités quelle était la personnalité la plus connue enregistrée dans leur téléphone. Delphine de Vigan a répondu avec une désarmante simplicité : « Isabelle Adjani ». Une révélation qui a surpris le plateau et souligné la proximité inattendue entre univers artistiques très différents.
Téléphones omniprésents et besoin de déconnexion
Peu à peu, la conversation a quitté le terrain de l’anecdote pour aborder un sujet plus profond : notre dépendance aux smartphones. Delphine de Vigan a expliqué combien il devient difficile aujourd’hui de se couper des sollicitations numériques pour lire ou écrire. Elle a décrit cette déconnexion comme un acte volontaire, presque militant, nécessaire pour préserver son espace de création.
Le « mode concentration » comme bouclier moderne
L’écrivaine a partagé une astuce transmise par ses enfants : l’utilisation du « mode concentration » sur son téléphone. Ce réglage permet de filtrer les notifications tout en gardant l’appareil à portée de main. Une manière subtile de rester joignable sans être constamment dérangée, particulièrement précieuse lorsqu’elle travaille sur ses manuscrits.










