La parole était attendue, le moment scruté. En ce début d’année 2026, Brigitte Macron se retrouve au cœur d’une actualité judiciaire et médiatique sensible, mêlant rumeurs persistantes, attaques personnelles et mise au point publique.

Face aux caméras comme devant les tribunaux, la Première dame a choisi de répondre frontalement, sans détour. La première semaine de janvier marque un tournant décisif pour Brigitte Macron. Ce lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris doit rendre son verdict dans une affaire de cyberharcèlement dont elle affirme être victime depuis plusieurs années. Dix personnes sont poursuivies pour avoir propagé ou amplifié des propos injurieux et des accusations mensongères visant son identité, parmi lesquelles figure l’auteur Aurélien Poirson-Atlan, connu sous le pseudonyme de Zoé Sagan. Un dossier lourd, emblématique des dérives numériques contemporaines.
Des rumeurs persistantes et un second procès à venir

Au-delà de ce premier jugement, un second procès opposera prochainement l’épouse d’Emmanuel Macron à deux femmes accusées d’avoir relayé des théories assimilant son genre au masculin. Invitée du journal télévisé de 20 Heures de TF1 le dimanche 4 janvier, Brigitte Macron a tenu à démonter ces récits qu’elle qualifie d’absurdes. « Il y a deux versions », a-t-elle résumé avec fermeté, dénonçant des constructions fantaisistes et affirmant son refus catégorique de voir sa généalogie remise en cause.
Une prise de parole marquée par l’exaspération
Face à Audrey Crespo-Mara, la Première dame a laissé transparaître une lassitude palpable. Elle a évoqué non seulement les attaques répétées venues de France, mais aussi des relais à l’étranger, notamment aux États-Unis. Plus grave encore, elle a affirmé que des intrusions frauduleuses avaient eu lieu sur son espace personnel des impôts, avec des modifications de son identité administrative. Un enchaînement de faits qui, selon elle, dépasse largement la simple rumeur pour entrer dans le champ pénal.
Un détail physique qui n’échappe pas aux téléspectateurs

L’entretien télévisé a également suscité des commentaires inattendus. Certains téléspectateurs ont remarqué un détail troublant sur le visage de Brigitte Macron : son œil droit apparaissait plus fermé que le gauche. Visible à plusieurs reprises durant l’échange, cette particularité a alimenté interrogations et spéculations, sans qu’aucune explication ne soit donnée à l’antenne. Un élément anecdotique, mais révélateur de l’attention extrême portée à chacune de ses apparitions.
La polémique Ary Abittan remise sur la table
Impossible, lors de cet entretien, d’éluder la controverse née en décembre dernier dans les coulisses du spectacle d’Ary Abittan. Brigitte Macron était revenue sur une phrase qui avait déclenché une vive indignation, lorsqu’elle avait qualifié de « sales c*nnes » des militantes du collectif #NousToutes ayant interrompu le one-man show de l’humoriste. Une déclaration qu’Audrey Crespo-Mara a naturellement souhaité voir clarifiée.










