
Entre règles statutaires, émotions du deuil et avenir patrimonial du lieu, la situation se révèle plus complexe qu’il n’y paraît. Le 28 décembre, Brigitte Bardot s’éteignait, laissant derrière elle un mari endeuillé après 33 années de vie commune : Bernard d’Ormale. S’il a partagé son quotidien jusqu’au dernier jour, leur union religieuse n’avait jamais été reconnue civilement, un détail juridique qui pèse aujourd’hui lourd.
Selon Paris Match, Bernard d’Ormale aurait été informé à la mi-janvier qu’il serait préférable qu’il quitte La Madrague, la célèbre demeure tropézienne. Une perspective douloureuse pour celui qui y avait prévu de se consacrer aux archives de sa femme.
Une propriété qui appartient à la fondation
La particularité de La Madrague tient à son statut : la maison n’appartient pas à Bernard d’Ormale mais à la Fondation Brigitte Bardot. Or, selon les statuts d’une fondation reconnue d’utilité publique, le lieu ne peut servir d’hébergement à un particulier.

Allain Bougrain-Dubourg, ancien compagnon de Brigitte Bardot resté proche d’elle, a expliqué que cette situation relèverait d’une contrainte réglementaire. La fondation ne peut, en principe, loger qui que ce soit sans contrevenir à ses règles de fonctionnement.
