Dans un entretien accordé à Public le lundi 2 novembre, Max Guazzini a confirmé que la Fondation Brigitte Bardot avait profité d’une absence de l’octogénaire pour condamner l’accès à la propriété.
Il a précisé que cette intervention s’inscrivait dans un contexte où des travaux étaient également envisagés sur place. Selon lui, les objets réclamés par Bernard d’Ormale lui auraient depuis été restitués.
Un incident avec un agent de sécurité provoque de nouvelles accusations
Mais le désaccord autour de La Madrague ne concerne pas uniquement l’accès à la résidence. Max Guazzini a également évoqué un incident impliquant Bernard d’Ormale et un agent chargé de surveiller la propriété.
Dans ses déclarations à Public, il accuse le dernier mari de Brigitte Bardot d’avoir tenté de franchir le portail avec son véhicule, provoquant un incident au cours duquel un vigile aurait été blessé.
Selon la version présentée par Max Guazzini, l’agent de sécurité aurait dû être hospitalisé et aurait ensuite déposé plainte. Les faits évoqués remonteraient au mois d’août 2026.

Ces accusations sont cependant contestées par Bernard d’Ormale. Interrogé sur RTL le 28 octobre, l’ancien compagnon de l’actrice avait rejeté la présentation des événements, dénonçant des affirmations qu’il considérait comme mensongères.
L’octogénaire avait néanmoins reconnu avoir légèrement bousculé le vigile, tout en refusant d’admettre les circonstances décrites par les représentants de la fondation.
Les deux parties présentent donc des versions différentes de cet épisode, et aucune responsabilité judiciaire n’a été établie à ce stade.
La Fondation Brigitte Bardot maintient sa position
Au-delà de cet incident, la Fondation Brigitte Bardot rappelle que les dispositions concernant La Madrague avaient été définies par l’actrice elle-même avant sa disparition.
