Le délai de six mois prévu pour libérer les lieux constituait, selon l’organisation, une condition connue des occupants. Les responsables de la fondation estiment ainsi que la récupération de la propriété s’inscrit dans l’application des volontés de Brigitte Bardot.
De son côté, Bernard d’Ormale continue de contester les méthodes utilisées pour lui interdire l’accès à une maison dans laquelle il a vécu pendant plus de trois décennies.
Max Guazzini affirme que les affaires personnelles réclamées par le veuf ont pu être récupérées, mais cette précision ne met pas fin aux divergences entre les deux parties.
