Dans les années 1970, il s’installe à Paris avec l’espoir de faire carrière dans le cinéma. Ce projet lui permet d’obtenir un second rôle dans le téléfilm Les Rats de cave, diffusé en 1981. À cette occasion, il partage notamment l’affiche avec l’acteur Simon Berryer, plus connu du grand public sous son nom de scène, Sim.
Cette expérience artistique restera toutefois de courte durée. Faute de pouvoir poursuivre cette carrière, Michel serait ensuite revenu en Haute-Saône, à Gray, où il aurait travaillé durant plusieurs années dans une usine. Sa sœur a confirmé ce retour dans la région, évoquant une parenthèse professionnelle bien éloignée de ses ambitions initiales.
Une existence progressivement marquée par l’isolement

Avec le temps, la situation personnelle de Michel se serait fortement détériorée. D’après les témoignages recueillis, il aurait développé des troubles psychiatriques qui auraient profondément bouleversé son quotidien.
Peu à peu, il aurait rompu avec son entourage et adopté une vie d’errance, parcourant différentes régions françaises sans véritable point d’attache. Son isolement se serait accentué au fil des années, jusqu’à le conduire à vivre dans une grande précarité.
Avant que son corps ne soit retrouvé, plusieurs témoins l’auraient aperçu en train de solliciter l’aide des passants dans les rues de Besançon. Cette présence dans la ville constitue l’un des derniers éléments connus de son parcours avant sa disparition.
