Le 1er août 2003, la France découvrait avec horreur le destin tragique de Marie Trintignant, morte sous les coups de Bertrand Cantat.

Deux décennies plus tard, un documentaire diffusé sur Netflix ravive les mémoires et questionne notre société sur sa capacité à faire face à la violence conjugale. Le choc, lui, reste intact.
Tout a basculé dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, à Vilnius, en Lituanie. Un différend entre Bertrand Cantat et Marie Trintignant tourne au drame, dans la chambre d’hôtel qu’ils occupent ensemble. Le chanteur de Noir Désir frappe violemment sa compagne, la plongeant dans un coma irréversible. Rapatriée en urgence à Paris, l’actrice de 41 ans décède quelques jours plus tard, le 1er août. Ce féminicide choque le pays, d’autant plus que la notoriété des deux protagonistes donne à l’affaire un retentissement médiatique sans précédent.
Un procès controversé et une libération sous tension


