Dans la discrétion feutrée du palais présidentiel, loin des caméras et du tumulte médiatique, un hommage rare a été rendu à Bernadette Chirac.

Une cérémonie intime, presque confidentielle, qui rappelle combien certaines figures de la vie publique continuent de susciter respect, mémoire… et débats. Emmanuel Macron a choisi le cadre solennel du Salon doré de l’Palais de l’Élysée pour remettre à Bernadette Chirac les insignes d’officier de la Légion d’honneur. L’événement s’est déroulé à huis clos, dans une atmosphère volontairement sobre. Aucune médiatisation, aucun apparat : seulement un moment de reconnaissance institutionnelle pour une personnalité qui a longtemps occupé le devant de la scène publique.
Un cercle restreint de proches présents

Autour de Bernadette Chirac, seuls quelques membres de la famille et figures choisies avaient été conviés. Sa fille Claude Chirac, son gendre Frédéric Salat-Baroux, son petit-fils Martin, ainsi que Brigitte Macron. Cette composition réduite souligne la volonté de faire de cette remise une parenthèse personnelle, davantage qu’un événement politique ou médiatique.
La continuité d’un engagement à travers Brigitte Macron

Depuis plusieurs années, Brigitte Macron a repris la présidence de la Fondation des Hôpitaux, mission longtemps portée par Bernadette Chirac. Elle poursuit également l’opération emblématique des Pièces jaunes. Un relais symbolique qui illustre la transmission d’un engagement humanitaire entre deux premières dames, au-delà des alternances politiques.
Claude Chirac, trait d’union avec les institutions
De son côté, Claude Chirac a récemment rencontré Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale. Cette prise de contact vise à maintenir un lien entre la famille Chirac et les institutions républicaines. Une démarche qui témoigne d’une volonté de continuité mémorielle, autant que d’un attachement durable à la vie publique.










