Malgré ces succès, les perspectives pour le second tour restent prudentes. En dehors de quelques villes où la situation est favorable, les chances de nouvelles conquêtes apparaissent réduites, selon plusieurs observateurs.
Dans de nombreuses communes, les alliances entre candidats de droite ou les fusions de listes compliquent la progression du RN, freinant ses ambitions d’expansion.
Une stratégie offensive face à la droite
Dans ce contexte, le discours du parti se durcit. Jordan Bardella devrait profiter du meeting pour critiquer les stratégies de certains candidats de droite, accusés de faire barrage au RN plutôt que de s’opposer à la gauche.
Cette ligne vise à mobiliser un électorat spécifique. Le parti cherche à capter les voix de droite déçues, en dénonçant des alliances jugées opportunistes, et à renforcer son socle électoral.
À quelques jours du vote, le RN joue une carte essentielle. Transformer ses bons scores du premier tour en résultats concrets lors du second, malgré un contexte moins favorable.
