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22 septembre 2026

« Avant, je gagnais 1.100 €, je vivais mieux » : Aurore Bergé vivement étrillée par Bruno Poncet (RMC) sur la question du Budget et du pouvoir d’achat

Bruno Poncet a également critiqué l’attitude de certains anciens Premiers ministres, faisant référence à des séquences au cours desquelles deux d’entre eux avaient été montrés servant des boissons ou des repas. Il a opposé ces images aux difficultés financières rencontrées par une partie des Français.

Pour illustrer son propos, le chroniqueur a pris l’exemple de sa propre situation. Il a expliqué qu’à une époque où ses revenus atteignaient environ 1 100 euros, il avait le sentiment de disposer d’un meilleur niveau de vie qu’aujourd’hui.

Cette comparaison personnelle lui a permis d’insister sur la question du pouvoir d’achat, au-delà des seuls indicateurs économiques présentés par les responsables politiques.

Aurore Bergé défend la nécessité d’adopter un nouveau budget

Face aux reproches du syndicaliste, Aurore Bergé a rappelé les difficultés rencontrées par le gouvernement dans la préparation du budget. La ministre a insisté sur l’importance de parvenir à un accord parlementaire, alors que les discussions budgétaires se déroulent dans un contexte politique marqué par la préparation de l’élection présidentielle de 2027.

Elle a notamment expliqué qu’une absence de budget voté limiterait les possibilités de financement de certaines politiques publiques. Prenant l’exemple de son propre ministère, elle a souligné que les associations ne pourraient pas bénéficier des augmentations de crédits envisagées sans l’adoption d’un nouveau texte budgétaire.

Aurore Bergé a également précisé que les moyens financiers de son ministère devaient progresser, à condition que les parlementaires parviennent à adopter les dispositions nécessaires. Elle a ainsi défendu la poursuite des discussions plutôt qu’une simple reconduction des dépenses existantes.

Au cours de l’échange, un participant a évoqué l’hypothèse d’une année blanche, consistant à geler certaines dépenses pour contribuer à la réduction du déficit public. La ministre a contesté cette approche, estimant qu’elle ne permettrait pas de répondre aux besoins supplémentaires identifiés dans plusieurs domaines.

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