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10 juillet 2026

Aqababe se clashe avec l’eurodéputée Rima Hassan, Maes s’en mêle !

Dimanche soir, le blogueur Aqababe a publié une vidéo captée place de la République, montrant Rima Hassan, eurodéputée LFI, en compagnie d’un jeune homme, dans une attitude décrite comme « complice ». Cette scène, banale en apparence, a suffi à provoquer une avalanche de réactions. L’intéressée aurait demandé en privé la suppression de la publication, ce que le blogueur s’est empressé de rendre public, publiant une capture d’écran du message, assortie d’un commentaire d’une vulgarité assumée : « Toi, par contre, sce moins en DM ».*

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Une phrase immédiatement perçue comme sexiste et violente, qui a nourri un clash très médiatisé, amplifié par la notoriété grandissante de Rima Hassan dans le débat public.

Un GIF à double tranchant : les fantômes d’un passé violent

Mais le point de rupture est ailleurs. Peu après la publication d’Aqababe, Rima Hassan a posté un GIF du rappeur Maes, perçu comme une référence directe à l’agression subie par le blogueur en 2019. Pour rappel, Aqababe avait à l’époque été kidnappé, séquestré et passé à tabac, après un voyage à Marrakech, dans une affaire impliquant plusieurs hommes, dont le rappeur Maes, selon le blogueur. L’affaire, pourtant très médiatisée, avait été classée sans suite, mais reste un traumatisme pour l’intéressé.

Ce choix de GIF a déclenché une vive polémique. Pour de nombreux internautes, dont des militants LGBT, l’eurodéputée a franchi une ligne rouge, en semblant rappeler, voire « cautionner » une agression à caractère homophobe.

Une députée accusée d’ambiguïté violente

L’acteur et militant Guillaume Mélanie n’a pas tardé à réagir avec force : « Comment une députée française peut-elle jouer les caïds et cautionner ce genre d’agression homophobe ? » Et de souligner : « Elle pouvait porter plainte pour atteinte à la vie privée, mais pas répondre par des images codées d’un agresseur connu ». Il annonce vouloir déposer plainte, estimant que ce type de communication ne peut pas être toléré dans une démocratie représentative.

Cette prise de position donne un tour judiciaire à une affaire initialement cantonnée aux réseaux sociaux, et soulève la question du rapport des élus à la violence symbolique dans l’espace numérique.

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