Un climat inquiétant de justice parallèle
Pour Serge Fillot, maire de la commune, la situation a franchi un seuil critique : « On est passé d’un drame animalier à une chasse à l’homme », déplore-t-il. Il appelle à la raison : « On ne vit pas dans la jungle. » Car si la mort atroce d’un animal mérite sanction, elle ne saurait justifier la loi du talion ni l’exécution populaire. Ce drame met en lumière les dangers d’une société où l’indignation collective peut se transformer en violence incontrôlée, nourrie par les réseaux sociaux et la viralité de la colère.
