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28 juillet 2026

Après sa conversion religieuse, Gad Elmaleh vide son sac : “J’ai une éducation dans une famille…”

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Derrière ses personnages exubérants et ses mimiques inoubliables, se dessine un artiste en quête de sens, partagé entre l’art comique et la profondeur de ses convictions personnelles. À l’aube du nouveau millénaire, Gad Elmaleh s’impose rapidement comme l’un des humoristes les plus populaires de sa génération.

Son secret ? Une capacité unique à incarner des personnages du quotidien avec un mélange de pantomime et de finesse. Le public découvre alors Le Blond, Chouchou ou encore l’éternel bobo en soirée, figures qui deviennent cultes. Avec L’Autre c’est moi, il signe un spectacle emblématique, considéré comme son chef-d’œuvre, malgré les accusations de plagiat qui viendront ternir son image des années plus tard.

Une carrière cinématographique bien remplie

Le succès sur scène lui ouvre les portes du cinéma. En 2000, il décroche un rôle dans La Vérité si je mens ! 2, avant de marquer les esprits avec Chouchou, transposé sur grand écran en 2003. Sa polyvalence l’amène à jongler entre comédies populaires (La Doublure, Hors de prix) et registres plus graves comme La Rafle. Son aventure américaine lui permet même de tourner avec Woody Allen (Minuit à Paris) et de croiser la route de Sacha Baron Cohen (The Dictator), preuve de sa reconnaissance internationale.

De l’humour à l’introspection

Si son premier film en tant que réalisateur, Coco (2009), n’a pas rencontré le succès escompté, Gad Elmaleh a persévéré. En 2022, il revient derrière la caméra avec Reste un peu, une comédie douce-amère et plus personnelle. Le film aborde la question de la foi et des tensions familiales, reflétant une part intime de son parcours. Loin des blagues outrancières de ses débuts, il s’oriente vers un ton plus mûr, où la légèreté côtoie la réflexion.

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