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28 juillet 2026

Après le calvaire, l’angoisse : Gisèle Pélicot face au cancer ? Causé par les IST subies à Mazan

“Je dois subir une biopsie du col de l’utérus. On pense que ce sont des cellules cancéreuses”, a-t-elle révélé, bouleversant l’audience. Une nouvelle épreuve qui s’ajoute à des années de souffrance et de procédure.

Le courage d’une survivante

Depuis le début de cette affaire hors norme, Gisèle Pélicot s’est imposée comme un symbole de résilience. Son combat, d’abord solitaire, a fini par mettre au jour un système d’exploitation sexuelle d’une cruauté effrayante. Pendant des années, elle a tenté de comprendre les trous noirs de sa mémoire, les tâches suspectes sur ses vêtements, et les comportements étranges de son mari.

“J’ai dit un jour à Dominique : ‘Tu ne me drogues pas ?’ Il s’est mis à pleurer et m’a répondu : ‘Tu te rends compte de ce que tu dis ?’” raconte-t-elle. Ce n’est qu’après plusieurs années qu’elle découvrira l’ampleur de la trahison, des viols filmés à son insu, et des complices anonymes qui avaient profité de son inconscience.

Un procès pour tourner la page

Après quatre jours d’audience, le parquet a requis douze ans de réclusion criminelle contre Husamettin Dogan, alourdissant ainsi la peine prononcée en première instance. Pour Gisèle Pélicot, ce procès en appel n’est pas seulement une étape judiciaire : c’est une confrontation essentielle avec le passé.

“J’ai vécu cinq ans de procédures judiciaires. J’espère ne plus jamais mettre les pieds dans un tribunal”, confie-t-elle, épuisée mais déterminée. “Le mal est fait, je dois me reconstruire. Si j’ai pu donner de la force aux autres, c’est l’essentiel.”

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