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10 juillet 2026

Après la disparition de Françoise Hardy, Thomas Dutronc, son fils, règle ses comptes : “Il y a des gens qui…”

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Malgré le poids du nom qu’il porte, le chanteur révèle que certaines générations semblent déjà ignorer l’héritage musical de ses illustres parents. Thomas Dutronc est l’héritier d’un couple emblématique de la scène française. D’un côté, Jacques Dutronc, éternel dandy au cigare ironique, figure incontournable des années Yéyé, aussi à l’aise derrière un micro que devant une caméra. De l’autre, Françoise Hardy, muse mélancolique et stylée des sixties, dont les mélodies douces-amères comme Tous les garçons et les filles ou Mon amie la rose résonnent encore dans les cœurs de plusieurs générations.

Leur fils unique, Thomas, a mis du temps avant d’oser se lancer. C’est en 2007 qu’il publie Comme un manouche sans guitare, un album jazz manouche aux accents nostalgiques qui séduit critiques et public. Porté par le titre « J’aime plus Paris », il s’impose comme un musicien à part entière, au-delà de son patronyme prestigieux.

Un fils dans l’ombre… de l’oubli

Mais la notoriété des parents ne garantit pas la pérennité de leur mémoire. Dans une récente interview accordée au Figaro, Thomas Dutronc raconte une scène vécue lors d’une cérémonie de la Sacem. Alors qu’il discutait avec de jeunes artistes, notamment des rappeurs, il découvre avec stupéfaction qu’aucun ne connaissait sa mère ni ses chansons les plus emblématiques.

« Ils ne savaient pas du tout qui étaient mes parents », confie-t-il avec un mélange d’amusement et de résignation. Pourtant, Françoise Hardy fut une pionnière dans l’univers musical français, une icône qui influença jusqu’à des artistes contemporains comme Clara Luciani. Mais pour ces artistes de la nouvelle scène, le nom même de Hardy semble appartenir à un passé lointain, presque effacé.

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